La guerre comme spectacle et comme réalité : journal à deux voix de Magdeleine Lambin-Hassebroucq et de son fils Alphonse Vernier dans Comines occupée : 1914-1917

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La guerre comme spectacle et comme réalité : journal à deux voix de Magdeleine Lambin-Hassebroucq et de son fils Alphonse Vernier dans Comines occupée : 1914-1917 / Magdeleine Lambin-Hassebroucq, Alphonse Vernier.
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Lambin-Hassebroucq, Magdeleine
Publication
  • Paris : L'Harmattan, [2018]
  • 2018

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Description
641 pages, 16 unnumbered pages of plates : illustrations (some color), maps, facsimiles; 24 cm
Bibliography (note)
  • Includes bibliographical references.
Contents
  • 1. Les Allemands occupent Comines -- Des officiers chez les notables -- De curieuses réceptions -- Pluie de shrapnels -- Organisation des ambulances -- Magdeleine soigne les blessés et protège les siens -- Mort de Charles Catteau -- Des prières contre les bombes et de l'eau de Lourdes pour les blessés -- Prise d'otage et premières réquisitions (pain, avoine, bicyclette, bouteilles de vin) -- L'Eglise transformée en écurie puis en hôpital -- Les officiers ramènent de la nourriture et rendent des services -- Première contribution de guerre -- Un officier allemand malade d'un choc nerveux -- Première visite de Désiré Leurent -- 18. novembre : pas de canon pour la première fois depuis un mois -- Des obus sur Comines, incendie de la fabrique Delville -- Du 1er au 30 novembre les Allemands n'ont pas bougés de leurs positions -- 2. Faber du Faur nouveau commandant de Place -- Deux gendarmes demandent Alphonse -- Disparition du portrait de Fonfon par Jacquet -- Un spectacle féérique vu du grenier mais c'est encore mieux du grenier d'en face -- L'arbre de Noël coupé dans le jardin de maman : nouveau coup du pasteur allemand -- Mon Dieu aidez-nous et convertissez la France -- Le jour de Noël échange de chocolat et de cigarette entre soldats ennemis -- Réquisition du cuivre -- Premier voyage à Lille dans une voiture de l'ambulance -- Les brassards de la Croix Rouge et l'espionnage -- L'église est rendue au culte mais doit être partagée avec les protestants, quelle horreur - Au grenier c'est fantastique, obus en masse -- On voit passer des prisonniers anglais -- Deuxième voyage à Lille -- Premiers soins à Hélène Vibert -- 3. Le lazaret 9 transféré dans la fabrique Ducarin -- L'ambulance de Magdeleine est vide on restitue les lits aux notables qui les ont prêtés -- Le conscrit Alphonse doit se présenter à la mairie le 23 mars 15 pour répondre à l'appel de la classe 1917 -- Troisième voyage à Lille en voiture de l'Ambulance -- Le docteur Orth se plaint de neurasthénie -- Des officiers allemands disent que la guerre sera finie fin juin -- Quatrième voyage à Lille -- Alphonse offre une aquarelle au Dr Orth qui s'en va -- Père n'a pas dit un mot à table- Des obus en masse -- Nouvelle barbarie : des personnes du bureau de bienfaisance désignées pour quitter Comines. Magdeleine se démène -- 4. Mgr Faulhaber évêque de Spire et-le prince Aloïs de Lawenstein -- Alphonse travaille à un petit dictionnaire des mots de communiqués et recopie des journaux -- On ne peut plus cracher dans les rues et il faut saluer les enterrements allemands -- Cinquième voyage à Lille -- Antoine Verhaeghe se présente à la mairie, d'autres jeunes sortent de leur retraite, certains vivaient dans leur cave - Le Lusitania coulé par un sous-marin allemand -- Sixième voyage à Lille -- Visites à la famille Dehaut -- Réquisitions : savon, beurre, café, confiture et bougies -- Alphonse choisi pour le pointage des cartes de pain -- L'Italie déclare la guerre à l'Autriche - un chapeau pour Suzanne Dehaut -- La kommandantur achète les métaux au poids ( cuivre, fer, obus, mitrailleuses balles, etc)
  • Lés Allemands reprennent Przemysl. Cochons d'Allemands mais fainéants de Russes qu'est-ce qu'ils fichent ? Mme Louis Dumortier vient apporter une lettre à remettre au prince de Lôwenstein -- Des soldats allemands éreintés -- Ordre d'apporter à la Kommandantur les imprimés jetés par les aéroplanes français -- Septième voyage à Lille avec le Dr Seel. Il exprime son antipathie pour la guerre -- 5. Faut-il travailler pour les Allemands ? -- Mr Vandewynckèle est contre, le maire Ducarin pour, le conseil municipal manque de courage et les Allemands menacent -- Réquisition des chaudrons, casseroles et cuves -- 150 Roubaisiens envoyé en Allemagne -- Arras brûle -- C'est un roulement semblable à celui de la mer venant battre la digue d'Ostende les jours de grandes tempêtes -- Alphonse lit les combats de rue à Comines dans la chronique de Flandre de Froissart -- Le Dr Seel, plus déprimé que jamais -- Deux jeunes aviateurs français -- On apprend la mort de Pierre Catteau -- Les Dehaut -- Mr le Doyen tonne contre le régime et le suffrage universel -- Que devient mon Michou ? -- 6. Le premier vrai bombardement -- 6. jours de bombardement et des dégâts très importants -- Alphonse commence à compter les obus et calcule leur direction en observant celle de la fumée -- Maman descend à la cave avec la statue de Saint Chrysole un sac et ses valeurs -- Magdeleine se porte au secours des dames d'en face et héberge Elisa Vibert -- On se moque des officiers allemands qui se sauvent -- Prise de Brest-Litovsk -- Des jeunes gens refusent de construire des tranchées -- Voyage à Lille avec Victor Cousin, il ne faut pas que cela se sache -- Réquisition des fruits, on les cache, on fait des confitures et on les donne -- "Jamais je n'ai vécu des minutes comme celles -là" -- A nouveau des obus -- Alphonse repense à Michel, à Marquise et prends son premier cours math avec l'abbé Capelle -- Les Vibert et les Dehaut -- Cela fait maintenant plus de 125 obus tombés depuis le 17 aout -- 7. Von Kaupfmann nouveau commandant de Place -- Les tourments d'Alphonse à la veille de ses 18 ans -- Les visites de dame de charité, les Dehaut et les Vibert -- Au grenier chez Bonne Maman : deux projecteurs fouillent le ciel en zigzag comme deux bras qui gesticulent -- Encore des obus -- A la maison le repas est lugubre. C'est pis que le bombardement - Grand mouvement de troupes et de logeurs, cela rappelle la période d'il y a un an quand les troupes arrivaient à Comines -- Le régime de Comines a changé, c'est tout autre chose que les Bavarois - Père est dans l'état le plus pitoyable -- Un peu de tous côtés surgissent les oiseaux de France et les vautours allemands -- Nous sommes heureux de nous réveiller au son du canon - Nous en sommes au 168e obus -- Je suis le roi de votre maison pour aujourd'hui et votre protecteur -- Réquisition de vin. Nous dégustons avec mère une bonne bouteille de Berne-Mouton 58 ! -- Nouvelles perquisitions et réquisitions -- Nouveaux obus -- 8. Comines pleure ses morts -- 7. victimes à Comines-F et plus de 10 à Comines-B -Une cérémonie plus émouvante en France qu'en Belgique - Si nous ne sommes pas tués, nous finirons par devenir fou - Nous en sommes à 295 obus depuis août
  • Il y aurait 400 demandes de quitter Comines -- Encore des obus environ 40 soldats tués ce matin et plusieurs civils tués ou blessés -- Un spectacle terrifiant -- Encore des obus et de gros dégâts -- Les Prussiens font comme les Bavarois ils ne supportent pas les obus -- 3. victimes civiles -- Mon oncle Désiré nous conseille de partir -- Mr le Doyen conseille aux mères de famille avec enfants de partir -- Magdeleine et sa famille rassemble les souvenirs à sauver (lettres , dessins , peinture, livres de prières et carnet de note de 12-13-4 ) et les confie à Mimi qui s'en va -- Elsa et Hélène Vibert s'installent chez Magdeleine -- Nouveaux obus -- Nouvelle perquisition -- Magdeleine dissuadé les enfants Dehaut d'ouvrir un cabaret - Alphonse voit passer 80 Russes dans Comines -- Les Allemands prennent les vaches -II faut déclarer farine et pommes de terre -- Enormément d'avions toute la matinée -- Cela fait 351 obus depuis août et sûrement 400 obus en tout -- Nous cachons les pommes de terre et le grain -- 9. Les logeurs se suivent et ne se ressemblent pas -- Les deux logeurs laissent une chambre infecte. Des obus et des dégâts. Les aéroplanes viennent de tous côtés. Un capitaine plus ridicule que dangereux. Nous avons chez nous le dernier degré du sans gêne. Qu'un obus porte à Mino tant désiré mes voeux. Une escadrille de 14 aéros alliés, N. Dame de Platin veillez sur eux ! Voyage à Roubaix. Je rapporte 1000 frs. Nouvelle perquisition. Notre brave marie conserve sa suprématie dans la cuisine. Tous les chiens doivent etre présentés au jardin public. Encore une perquisition. Antoine Verhaeghe passe son bac à Lille brillamment. Von Prüskow : vrai Pruscot, roux, moitié tête de veau et tête de cochon. Je sais maintenant ce que porte les soldats dans cette espèce de sacoche ronde en toile, c'est leur masque contre l'asphyxie -- 10. Le discours du général Gallieni -- Tourments d'Alphonse et de Magdeleine - Réquisition de chevaux -- Demande d'argenterie pour l'anniversaire du Kaiser -- Nouveaux logeurs -- C'est alors qu'on sent combien on les hait ! -- Alphonse se met à l'anglais -- Recensement -- On négocie les meubles réquisitionnés -- Cela ressemble au mugissement de la mer, quant aux grandes marées, elles se jettent sur la digue à Ostende -- Ils sont partis comme des malotrus -- N'abusez pas des filles -- Hier il y a eu 16 cercueils c'est bien -- 11. Verdun -- Le fort de Douaumont est tombé ! C'est à pleurer de rage -- Une neuvaine pour nos armées -- Mr le Doyen dénonce l'immoralité -- Le Comité Hispano-Américain et la distribution des objets pour les pauvres -- Pas de-soldat chez les Dehaut ! -- Dispute autour d'un logement -- On peut aller jusqu'au Hel à 6 kilomètres de la ligne ! -- L'activité des avions alliés est extraordinaire -- Peut-être 30.000 soldats dans les deux Comines -- Les baudruches -- Comment sauver la famille Dehaut -- Premiers obus-depuis -- 40. jours -- Largesse du cuisinier -- Alphonse joue au tennis par temps de bombardement -- Les nouvelles de Lille sont terribles -- Critique des alliés -- Les Allemands sont des barbares -- Un hurlement dans Comines -- Comme on aurait dû partir -- 12. Tennis malgré les obus
  • Ducarin reprend les rênes -- Voyage à Lille -- Encore les Dehaut -- Des obus qui soulèvent des gerbes de pavés -- Du tennis on voit des obus éclater et des baudruches monter -- Batailles autour de Verdun -- Louise de Bettignies condamnée à mort, pauvre petite amie -- De nombreux civils des villes environnantes déportés en Allemagne -- Les Américains menacent de se mettre en guerre -- Premiers obus depuis 3 semaines -- Ah ! si nous étions partis ! -- Critique des alliés -- Les Allemands lient des civils à un arbre -- Hurlement dans Comines, "je suis comme fou" -- Déjà 560 obus depuis l'occupation -- Jean Leblond serait décédé -- L'affaire de la nouvelle contribution de guerre -- Cette canaille de Ducarin a dîné avec le commandant de place -- Il vaut mieux s'abstenir de se montrer au tennis -- Quelques balles avec Antoine et Paul -- Encore des obus -- 13. La révolte des jeunes notables -- Antoine Verhaeghe refuse de travailler pour les Allemands -- Est-ce juste de faire travailler un jeune notable qui fait encore des études et n'est pas apte aidc travaux manuels ? -- On ne parle que de cela -- Que dit la Convention de la Haye ? -- Une affiche tendancieuse -- Jamais je n'ai été si mal à l'aise, inquiet, malheureux -- Antoine et Ignace sortent de prison, ils iront travailler à partir de demain -- L'honneur est sauf -- À nouveau des obus -- Alphonse copie à la machine les articles 42 et 57 de la convention de la Haye -- Le major Druschki nous a offert des cerises, des fraises et un cigare à Louis -- On reparle d'une contribution de guerre -- Qu'y a-t-il de plus beau à voir qu'un shrapnel qui éclate bien blanc, très haut dans le soleil -- Histoire d'espionnage -- Le doyen démontre la main de Dieu châtiant le monde coupable et appelant au repentir et à la prière -- Voilà un mois qu'il n'y a pas eu de bombardement -- Des Russes qui font pitié -- Une visite un peu tapageuse -- 14. Deux spectacles extraordinaires -- Plusieurs bombardements et des morts -- En quelques mots voilà ce que j'ai vu, ce que tout Comines a vu -- Sur le toit de l'asile un soldat ricane comme s'il avait perdu la tête - Réquisition de toutes les peaux (lapins chats moutons chiens, etc ) -- Mon Dieu les gaz ! - Un nouveau bombardement : huit morts -- Alphonse tourmenté -- Critique des alliés -- Démission de Vandewynckèle -- Encore des obus -- Qu'on se jette à genoux, que de nouveau on reprenne le rang de fille aînée de l'Église -- On reparle de la contribution de guerre -- Antoine et ses amis sont employés à des travaux plus durs -- De nouveaux obus : il y aurait déjà à Comines plus de 40 civils tués par des obus anglais -- Marie m'apporte un bouquet de fête à la cave -- 15. Encore des obus -- Les événements municipaux s'enlaidissent -- Succès français à Verdun -- Clémence en soulier de bal -- Des obus -- On confectionne des essuies mains, des serviettes de tables et des soutanes - Comment savoir où les bombardiers vont décharger leur bombes -- Nous n'avons jamais vu autant d'avions -- De jeunes notables de Comines-B se présentent au travail en gilet blanc, col et manchettes -- Ceux de Comines-F à nouveau convoqués au travail
  • 701 obus depuis le premier vrai bombardement d'il y a un an -- Ducarin trouve Magdeleine trop confessionnelle pour qu'elle puisse faire partie du Comité hispano-américain -- Une mère de famille indigne rayée de la Conférence de St Vincent de Paul -- Des obus, des bombes d'aéros et des morts -- Ils ne sont pas gais les Allemands ! Leur belle confiance s'en va -- On a tué un cochon à Geluwe -- Gaz -- Des cerfs-volants -- Les événements municipaux s'enlaidissent -- Les Français ont repris le village de Douaumont -- 16. On se plaint des nouvelles troupes saxonnes -- Des ouvriers se révoltent contre le travail aux tranchées -- Passage d'un ballon déchaîné -- La fraude des marchandises -- Des notables du Nord envoyés en Allemagne -- Magdeleine propose le Bon pasteur pour Espérance -- Les Allemands envoient des tas de choses dans leur pays (riz, beurre, étoffe) -- Il y aurait beaucoup de juifs dans les troupes saxonnes -- Profanation de l'église par les protestants -- Les Allemands deviennent des boches -- Révolte des ouvriers -- Voudront-ils encore travailler après la guerre ? Voyages d'Alphonse à Lille pour soigner ses végétations -- La Croix-Rouge demande à Magdeleine un recensement des blessés -- Mille Ave Maria pour une paix honorable -- Nouvelle perquisition -- Mobilisation autour du Doyen Lamstaes qui devient Chanoine pour lui offrir les signes de cette distinction -- 17. Alphonse patine sous les obus -- L'Amérique rompt les relations diplomatiques avec l'Allemagne... Sapristi... quel coup de théâtre ! -- Alphonse patine sur les prés de la Lys parfois jusqu'à la nuit -- Nungesser abat son 27e aéros -- La guerre à outrance sous les mers ! Les poulpes déchaînés -- Beaucoup de gens n'ont plus de charbon -- L'Amérique ! -- Pt. 1. go to Belgique -- Révolution en Russie, abdication du Tzar -- Ce qui nous attend est peut-être pire encore que ce que nous avons vécu -- Les Allemands évacuent une partie du front -- Deux morts, nous n'avions point eu d'obus depuis le 22 septembre et de bombes depuis le 17 novembre -- Un an aujourd'hui que nous avons été à Lille pour la dernière fois -- Mr le Doyen inaugure son nouveau rochet... il fait très bel effet - Nouvelle perquisition pour les pommes de terre, nous en mangeons sans compter -- On cache nos souvenirs à 1 m 50 de profondeur à la place de l'érable -- Grèves en Allemagne -- 18. L'évacuation -- Tous les matins des hommes et des femmes visitent les poubelles -- Voilà le premier allemand que je vois flamber ! -- Réquisition des marmites, chaudières et cuve en cuivre et des récipients en étain -- J'ai vu là, la plus belle cascade d'aéros que je n'ai jamais vue -- Les poules mal élevées des Saxons continuent leurs dévastations -- Six hommes viennent emporter notre beau Pleyel -- La peur gagne beaucoup de gens : évacuations forcées autour de Comines -- Les Allemands minent notre beau beffroi -- Alphonse prend sa première leçon de piano -- On a tué la chèvre - Des Boches se pavanent chez nous -- Une béquille pour Hélène -- Il est bien passé 200 obus -- L'évacuation : garder, distribuer ou jeter
  • Je vais une dernière fois au grenier... Je descends ma boîte de couleur mais laisse là mon chevalet - Louis brûle mon voile et ma couronne de mariée -- On est endimanché, on est chargé, on pleure, on s'embrasse.
Call Number
ReCAP 19-61348
ISBN
9782343158082 (paperback) :
OCLC
1083263222
Author
Lambin-Hassebroucq, Magdeleine, author.
Title
La guerre comme spectacle et comme réalité : journal à deux voix de Magdeleine Lambin-Hassebroucq et de son fils Alphonse Vernier dans Comines occupée : 1914-1917 / Magdeleine Lambin-Hassebroucq, Alphonse Vernier.
Publisher
Paris : L'Harmattan, [2018]
Copyright Date
2018
Type of Content
text
Type of Medium
unmediated
Type of Carrier
volume
Bibliography
Includes bibliographical references.
Added Author
Vernier, Alphonse, author.
Vernier, Bernard, editor.
Research Call Number
ReCAP 19-61348
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